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JoBill

Aliens, le retour (James Cameron-1986) Aliens, le retour (James Cameron-1986)

 

 

 

 Caractéristiques
Emotions
Drôle 0.0 
 
Emouvant 1.0 
 
Impressionnant 4.0 
 
Palpitant 6.0 
 
Effrayant 7.0 
 
Écœurant 0.0 
 
Érotique 0.0 
 
Sensations
Plaisant 5.0 
 
Captivant 6.0 
 
Agaçant 0.0 
 
Déstabilisant 0.0 
 
Touchant 0.0 
 
Enjeux culturels
Incontournable 6.0 
 
Original 4.0 
 
Imaginatif 4.0 
 
Artistique 6.0 
 
Militant 0.0 
 
Commercial 4.0 
 
 Évaluations
MOYENNE
MOYENNE 6.7 
 
× 1.0
Goût personnel
Goût personnel 8.0 
 
× 1.0 
Scénario
Scénario 7.0 
 
× 1.0 
Sujet    
Histoire    
Narration    
Personnages    
Dialogues/textes    
Documentation    
Acteurs
Acteurs 5.0 
 
× 1.0 
Acteurs principaux    
Acteurs secondaires    
Choix du casting    
Doublage/voix off    
Aspects visuels
Aspects visuels 7.0 
 
× 1.0 
Eclairage, cadrage    
Décors, paysage    
Costumes, maquillages    
Cascades, effets    
Style du dessin    
Animation    
Musique et son
Musique et son 7.0 
 
× 1.0 
Musiques    
Ambiance et effets    
Réalisation
Réalisation 7.0 
 
× 1.0 
Mise en scène    
Montage    
Entreprise globale    
Style/contenu    
Sens/contenu
Sens/contenu 6.0 
 
× 1.0 
Titre    
Intentions    
Discours    
Démarche artistique    
Genre    
 Mini-sondage
Âges concernés
16 à 100 ans
Pour qui ?
Pour un public particulier
Combien de fois ?
3-5 fois
Pourquoi ?
Le réalisateur, Le sujet / l'histoire
Par qui ?
Infos/actus
J'y pense ?
Un peu
 Commentaire

Statut : Commentaire
Version : 1 | Dernière modif : 2010/01/29 12:53:46 GMT+0100

C'était à l'époque où James Cameron faisait encore du cinéma. A l'unicité du danger de Alien, Cameron a apporté la multiplicité: on ne cache plus les aliens mais on les montre et on les multiplie jusqu'au cauchemar.
En ce sens le film est très prenant et infiniment stressant, Cameron y développe des techniques de montage qu'il a pu essayer avec succès sur Terminator, mettant au rancard les classiques cuts « un personnage tire, un méchant tombe » : le spectateur est immergé dans la panique générale, le montage apportant intelligemment de la confusion.
Nous sommes ici à 10'000 lieux du mythique Alien et de son ambiance claustrophobique, mais il fallait emmener la franchise sur un autre terrain, ne surtout pas essayer de faire du Ridley Scott à la petite semaine et heureusement, Cameron l’a bien compris (au grand désespoir des puristes de l’Alien original), et ce d’autant plus qu’il était ma foi bien plus jeune à l’époque, ses preuves en tant que réalisateur restant à faire.
Personnellement, ce film reste un pur bonheur, je peux le voir encore et encore en gardant le même plaisir, le téléspectateur est largué avec ces « space GIs » en milieu inconnu et ma foi terriblement hostile! Ils sont partout… et peut être même derrière votre confortable canapé…

 Plus / moins