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JoBill

Remorques (Jean Grémillon-1941) Remorques (Jean Grémillon-1941)

 

 

 

 Caractéristiques
Emotions
Drôle 0.0 
 
Emouvant 3.0 
 
Impressionnant 1.0 
 
Palpitant 0.0 
 
Effrayant 0.0 
 
Écœurant 0.0 
 
Érotique 0.0 
 
Sensations
Plaisant 5.0 
 
Captivant 2.0 
 
Agaçant 0.0 
 
Déstabilisant 0.0 
 
Touchant 3.0 
 
Enjeux culturels
Incontournable 3.0 
 
Original 1.0 
 
Imaginatif 0.0 
 
Artistique 2.0 
 
Militant 0.0 
 
Commercial 5.0 
 
 Évaluations
MOYENNE
MOYENNE 5.7 
 
× 1.0
Goût personnel
Goût personnel 7.0 
 
× 1.0 
Scénario
Scénario 5.0 
 
× 1.0 
Sujet    
Histoire    
Narration    
Personnages    
Dialogues/textes    
Documentation    
Acteurs
Acteurs 7.0 
 
× 1.0 
Acteurs principaux    
Acteurs secondaires    
Choix du casting    
Doublage/voix off    
Aspects visuels
Aspects visuels 5.0 
 
× 1.0 
Eclairage, cadrage    
Décors, paysage    
Costumes, maquillages    
Cascades, effets    
Style du dessin    
Animation    
Musique et son
Musique et son 5.0 
 
× 1.0 
Musiques    
Ambiance et effets    
Réalisation
Réalisation 6.0 
 
× 1.0 
Mise en scène    
Montage    
Entreprise globale    
Style/contenu    
Sens/contenu
Sens/contenu 5.0 
 
× 1.0 
Titre    
Intentions    
Discours    
Démarche artistique    
Genre    
 Mini-sondage
Âges concernés
16 à 100 ans
Pour qui ?
Pour tous
Combien de fois ?
3-5 fois
Pourquoi ?
Les comédiens
Par qui ?
Programme
J'y pense ?
Pas du tout
Quelle attente ?
Non, pas d’attentes particulières
Comme prévu ?
Comme prévu
 Commentaire

Statut : Commentaire
Version : 1 | Dernière modif : 2010/04/23 09:33:45 GMT+0100

Mélo envoyé au lance pierre, Remorques reste le parent pauvre du «quai des brumes», nouvelle mise en scène du couple Gabin-Morgan servit par des dialogues acerbes totalement dédies aux désespoirs de chacun des personnages. Le clin d'oeil va jusqu'au point de faire re-prononcer par Gabin le désormais fameux (et peut être déjà oublié) «t'as de beaux yeux tu sais» à un personnage de seconde zone, et ce dans les premières minutes du film. L'ensemble mériterait d'être bien mieux posé, mais le film paie là, vraisemblablement, la période durant laquelle il a été produit/tourné. Reste alors un plaisir vaguement tronqué, compensé par l'authenticité de la relation Gabin-Morgan somme toute ouvertement exploitée à l'écran, permettant de rendre presque palpable les sentiments naissants entre les deux personnages... du grand classique, très utile comme piqûre de rappel afin de se souvenir que, fût un temps, les dialogues pouvaient être écrits et la caméra pudique.

 Plus / moins