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Edouard

Fraternity, Livre Second (José-Luis Munuera-2011) Fraternity, Livre Second (José-Luis Munuera-2011)

 

 

 

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Statut : Commentaire
Version : 1 | Dernière modif : 2011/12/18 23:01:34 GMT+0100

Etats-Unis, XIXme siècle. La créature qui rodait autour de Fraternity est enfin capturée. Cependant, cet événement n’apaise pas les tensions au sein de la communauté qui apparaît plus divisée que jamais. Sur tous les sujets d’ailleurs : la créature, faut-il la tuer ou la laisser vivre ? Et quelle est son origine , d’où vient-elle ? Que faire d’Emile l’enfant sauvage qui semble ami de cette créature démoniaque ? Que faire des déserteurs qu’on soupçonne d’avoir commis des méfaits et qu’on parque dans l’Eglise ? Plus grave, plus profond, faut-il poursuivre l’expérience de solidarité de Fraternity ou l’arrêter ? Mc Corman, fondateur de la communauté, s’éteint peu à peu et, semble-t-il, avec lui les espoirs d’un monde sans haine…
Suite et fin de ce conte assez sombre de Fraternity. Dans un premier temps sombre de par ses couleurs puisque l’action de ce second tome se passe en majorité la nuit ou dans des endroits assez sombres comme une grange et une église peu éclairées. Il est vrai qu’au temps de la Guerre de Sécession, les lumières artificielles provenaient de lampes à pétrole. Ce n’est pas gênant, à la lecture, au contraire, celle-ci est rendue belle par ces superbes planches.
Sombre ensuite de par son contenu. C’est un conte pessimiste sur la noirceur de l’âme humaine et sur l’effet de groupe. Les auteurs partent du postulat que tout groupement humain se fait polluer par un ou deux éléments perturbateurs et que toute politique menée dans une certaine unanimité est vouée tôt ou tard à l’échec en raison de ces derniers. Tel est le destin de l’homme. On ne peut pas vraiment donner tort ni à Munuera ni à Diaz Canales, surtout si l’on considère l’actualité. Encore faut-il pouvoir rendre tout ça sur le papier, ce qui est le cas avec un scénario qui laisse apparaître une lueur d’espoir sur la fin.

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